Ce Concert du 23 fevrier à Mormaison ! Quelle aventure !!

Une bien belle chapelle au sein d’une communauté religieuse  bien vivante et tellement accueillante. Pour nous musiciennes, le bonheur de rencontrer, de s’imprégner du calme, d’appréhender l’accoustique, de prendre son temps, d’ expérimenter, de prendre des risques … presqu’une résidence finalement …

Et puis, le concert a lieu. Le public nous rejoint nombreux dans cette aventure italienne autour de Monteverdi. Une très belle écoute et un bel échange musical, amical et familial. Quelle chance !

Un grand merci à Soeur Jeanne Marie Sauvêtre, responsable du Centre Spirituel Pierre Monnereau de Mormaison pour son écoute, sa patience et son sourire à toute épreuve !

Sans oublier, toute l’équipe dynamique composé de Marie Paule, André et Claire Bitaud. Pour leur présence, leur engagement et leur disponibilité vers la réussite de ce concert.

C’était au programme : « Monteverdi et la musique de son temps ».  Un parcours entre Renaissance et  Baroque italien pour luth et voix.

Partant des chansons jusqu’aux grandes pièces plus lyriques comme l’opéra, un concert, l’occasion d’entendre et de voyager aux sons de musiques parfois inédites …

Au programme : Tromboncino, Verdelot, Caccini, Frescobaldi, Kapsberger, Monteverdi …

Dimanche 23 Fevrier – 15h

Centre spirituel Pierre Monnereau – 

L’Epiardière  – Route de Rocheservière – 85260 Mormaison

Participation libre

Ensemble Non Solo Barocco

Marie Bitaud – Mezzo Soprano / Corinne Ciot – Luth

Quelques Photos signé André Bitaud. Merci à lui !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Petite chronique de Sr Jeanne-Marie Baudin ———- Merci pour ce très beau texte !

La chapelle se remplit … il faut ajouter des chaises…  près de 150 personnes vont passer un moment gorgé de sonorités sublimes. Avec l’oreille, c’est le cœur aussi qui reçoit.

Deux musiciennes : une chanteuse mezzo soprano, Marie Bitaud, et une luthiste, Corinne Ciot forment le groupe « non Solo Barocco ». Elles interprètent des musiques sacrées et profanes du XVème au XVIIème siècle (fin du Moyen Age et Renaissance).

Le luth, c’est doux, il accompagne sans s’imposer à la voix.  Celle-ci murmure, s’enfle, s’arrondit, cascade, brille… Sans avoir de culture musicale, j’ai goûté ce moment offert. C’est tout juste si le dernier morceau de Monteverdi « Laudate dominum Ps 150 » n’a pas fait sortir une larme. Trop beau !

Au verre d’amitié offert par les parents de Marie qui résident à Boufféré nous avons pu fredonner les la la la la de :  « Mignonne, allons voir si la rose » de Ronsard.

Cliquez ici pour découvrir l’Article paru dans Ouest France par  Delphine Grimault